∞POSITION du 17/O5/12 au 24/O6/12 // MILONGA DEL ANGEL


CHRISTOPHE CORDIER





Né en 1978 dans le Val d’Oise, Christophe Cordier vit et travaille à Montpellier où il ne rédige pas franchement sa biographie. Le photographe ne se raconte pas… 


    LE PANRAMA. 
Inventé et breveté en 1958 par l’architecte Philippe Jaulmes, le PANRAMA est un procédé optique qui place le spectateur de cinéma à l'intérieur d'une coupole hémisphérique inclinée, formant l'écran total d'une image qui englobe tout l’environnement. Les films sont réalisés avec un objectif de type fish-eye, également utilisé pour le projecteur unique situé sous les gradins au centre de la salle. Après avoir prouvé la faisabilité du système sur de petites coupoles, Philippe Jaulmes fait construire à la fin des années 1960 une salle expérimentale dotée d’un écran de 12m d’envergure à Clapiers, dans l’agglomération de Montpellier. Il réalise ensuite en 1981 une salle ouverte au public à « l’Espace Gaïté » Paris. Cette salle, qui ne fonctionnera que quelques années, restera cependant une première dans l'histoire du cinéma. À partir des années 1990 et parallèlement à l’essor du numérique, Philippe Jaulmes adapte son système et remplace l’écran géant par de petits unités d’écran hémisphériques transportables.
En 2011, le terrain de la salle de Clapiers, laissé à l'abandon depuis plusieurs années est vendu. Cette même année, Christophe Cordier s'offre l'occasion d'en rouvrir les portes scellées et de ré-éclairer ce lieu insolite et méconnu qui fut sans doute la première salle de cinéma hémisphérique au monde.

Baptiste Brunello pointe le PANRAMA depuis sa résidence en ligne à la Gaîté Lyrique





Exposition visible du 17/O5 au 24/O6 aux horaires d'ouvertures de La Milonga Del Angel   
http://www.tango-nimes.com/ et sur rendez vous au O6639O6918

∞POSITION du O2/11/11 au 17/12/11 // MILONGA DEL ANGEL

BARRA / PASCAL MOUGIN

 


Dans le cadre de la BIP en partenariat avec NegPos.

Le quartier de Barra da Tijuca à Rio de Janeiro est une juxtaposition d’enclaves résidentielles fermées ou condomínios, équivalent des gated communities américaines, villes privées en sécession de l’espace public, emblématiques d’un urbanisme de la peur en voie de généralisation sur tous les continents.
Les condomínios sont doublement liés aux images : images publicitaires diffusées au lancement des programmes immobiliers, images sécuritaires des circuits vidéo internes.

Rien n’adviendra dans l’enclave qui n’aura été anticipé, prescrit ou contrôlé via l’image.
Prendre acte de ce déni de réalité — et de la forclusion du photographe, indésirable parmi ces images omniprésentes, complémentaires et officiellement suffisantes. Superposer l’image de publicité et l’image de sécurité, en renvoyant sur un écran de contrôle vidéo les rendus d’architecture présentés sur les sites web des promoteurs.

Brunch le 14/12/11 de 11:3O à 15:OO

∞POSITION du 23/O9/11 au 29/1O/11 // MILONGA DEL ANGEL




MI COLLEC'
Collection de Mr Reno Leplat Torti


Vernissage vendredi 23/O9/11 à 19:OO
présentée par Le Fils du Chanoine et nunu éditions 


(oeuvres volées)
Je n'ai rien demandé à personne, je n'ai rien acheté, je n'ai rien échangé, j'ai pillé, dérobé, arraché, violé, j'ai violenté…
Les oeuvres présentées à la Milonga del Angel y croisent aujourd'hui leurs créateurs, parfois leur propriétaires aux moins pour quelques heures (autant que les dépossédés et les artistes y retrouveront avec surprise leurs biens et ou créations)…
Quant aux chicanos qui sont plus méchants (ou plus innocents et pas moins emprisonnés) que moi… ils n'en sauront rien.
«...] Quand je revois les objets que j’ai recueillis sur le terrain entre 1935 et 1938 et c’est aussi vrai des autres, je sais bien que leur intérêt est devenu soit documentaire, soit aussi ou surtout esthétique. Sous le premier aspect, ils relèvent du laboratoire et de la galerie d’étude ; sous le second, du grand musée des arts et des civilisations que les Musées de France appellent de leurs vœux »
Claude Lévi-Strauss dans un article intitulé Une synthèse judicieuse parut dans le Monde en date du 9 octobre 1996.
Mr Reno Leplat Torti

À savoir...

L’art du paño, diminutif de pañuelo (“mouchoir” en espagnol) est apparu pendant les années quarante dans les prisons du Texas, de Californie et du Nouveau-Mexique, à la faveur du Pachuco Movement (zootsuiters) qui cristallisa pour la première fois l’identité chicano aux États-Unis. Certains amateurs remontent jusqu’au système pénitentiaire français mis en place au Mexique après la révolution de 1910, quand seuls les prisonniers blancs pouvaient disposer de crayons et de papier pour écrire du courrier. Devant cette ségrégation financière, les détenus, hispaniques et illettrés pour la plupart, inventèrent leur propre façon de communiquer avec le dehors. Sur des mouchoirs réglementaires fournis gracieusement par l’administration pénitentiaire, ils se mirent à dessiner à la plume avec de l’encre récupérée, de la cire ou du café. D’impeccables substituts illustrés qui laissaient passer des messages aux proches, au-delà des murs d’enceinte.



Texte introductif emprunté à la galerie-librairie la Mauvaise réputation, à la Pop Galerie et au magazine HEY pour l'exposition "El paño, l'art carcéral chicano" .



PAÑOS Chicanos Prison Art
19,5 x 20 cm/ 58 pages / intérieur offset
couv sérigraphie 5 pass. couleur / 1000ex--18 €

∞POSITION du 27/O7/11 au 15/O8/11 // MILONGA DEL ANGEL

BINGO 2
Exposition collective.



Participent: 

JEAN MARC ANDRIEU          /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
www.logpp.over-blog.com

Ensemblage en 2011


il s'agit ici de quelques lignes, pour donner des nouvelles en quelques traits: lignes de vie, lignes de vain lignes du jour déjà demain. Tendue, fléchie, raide ou mollie ainsi va l'envie comme un dessin...
"Plombage" 1993 plomb, graphite, verre, bois, 120 cm X 105 cm

Après quelques coups de feu, les points sont marqués, épars, flottants et puis tirés à quatre épingles comme autant de points de fuite les voici ouvrir de nouvelles perspectives déjà plombées; par bonheur quelques fugitifs font une guirlande.

"Verticalcourbé" 2011 bois, aluminium, or, peinture, 170 cm X 0,40 cm

Seule l'olivette (que l'on peut aussi nommer gland) donne un sens au manche à balai (qui sans cela serait à double sens) on peut ainsi le verticaliser sans trop de problème.

"Cercle affectueux" 2011 diamètre O,30 cm

Si nous appelons un chat un chat, nous pouvons peut être aussi appeler une chatte, une chatte, à condition bien entendu que cela se fasse à l'intérieur du cercle.

"Dessins c déjà demain" 1991 deux éléments 23 cm X 32 cm

C'est ainsi que nous avons inventé le dessin, par projection au travers d'un os creux, il y a fort longtemps, bien entendu de nos jours ce type d' approche est un jeu d'enfant.

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SEB.JARNOT          ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////




Né en 1970 sur les bords de Loire, Seb Jarnot suit des études de communication visuelle, exerce quelques années en agences de Pub puis, en 1998, débute sa carrière d’illustrateur freelance.
Ses travaux de commande (pochettes de disque, presse, campagnes publicitaires...) acquièrent une visibilité internationale, paraissent dans de nombreuses publications.
En parallèle, Seb Jarnot développe une recherche plus personnelle. Son livre «3x7=15» paru en 2004 aux éditions Die Gestalten Verlag (Berlin) donne un aperçu des passerelles qu’il construit entre illustrations et recherches artistiques. Il a exposé à Nîmes, Paris, Bruxelles, New York...
http://blog.focus-magazine.com/2011/08/25/interview-seb-jarnot/

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NINA REUMAUX          ////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////




Tentative de passerelles entre la photographie et le dessin, la représentation perspective et le plan. La rêverie devant l'arbre. Série de photographies "forêt sous-exposée", aux dessins aléatoires / systématiques, les sensations fractales confirment les relations d'analogie entre partie et tout. Mon regard se pose ici sur le monde végétal, apparition et disparition de la forme...
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JULIEN LOIRET          //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////



"Transferts"
Images des quotidiens, vites consommées.
Se les approprier par l'aller-retour de la bille, saturant d'encre le verso, ligne après ligne...


 



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NICOLAS PENE          //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


"la remise des décorations par le président de la république aux survivants de la redoute brulée" . Un souvenir s'invite là, imprécis et poreux comme une vieille éponge. On est dans rencontre du troisième type, Steven Spielberg, fin des années 70. Un illuminé modèle un tas de glaise, animé comme une marionnette par une contrainte invisible. Ce monceau informe passera par la suite vertigineusement de l'espace domestique, qu'il avait préalablement parasité, au gigantisme tellurique d'un paysage montagneux. J'ai choisi, pour cette présentation, d'appeler l'ensemble "la remise des décorations par le président de la république aux survivants de la redoute brulée" . C'est le nom d'un tableau commandé par Felix Faure à Adolphe Steinheil à la toute fin du 19° siècle. Il fut exposé au salon en 1898. Je cherche cette peinture depuis deux semaines, sans pour l'instant en avoir trouvé aucune reproduction.



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EMELINE GIRAULT          //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


Ardoises Tout a commencé avec la collection du calendrier des pompiers d'Arles en 2007. A partir d'extraction de motifs une série c'est lentement matérialisée sur la surface minérale. Quant à ces phrases que l'on percute au cour de toutes sortes de circonstances, elles s'inscrivent dans une grotesque solennité. Solennité statique rendant compte du mouvement aérien environnant. Dessins 180/75cm Portraits au fusain, figures fantomatiques suspendues évoquant le mythe de l'oiseau de paradis dépossédé de ses pattes.


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ALEXANDRE GIROUX          ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////




La montagne de verre


Une montagne de débris de verre destinés au recyclage peut-elle constituer un paysage? Oui, mais un paysage à peine croyable, entièrement construit de la main de l'homme et dont, pourtant la composition est purement utilitaire. Une forme onirique sans dormeur pour laquelle il convient de rester entre les eaux du rêve et la surface du réel. C'est ce à quoi convie le dispositif mis en place dont l'écran exagérément appuyé au mur outrepasse son statut de support d'image. A la transparence du verre s'oppose l'opacité de la mine de plomb dont est recouvert l'écran de projection, les deux matières ayant pour point commun la réflexion de la lumière.


Avec Duplo, Alexandre Giroux s’inspire à nouveau du monde de l’enfance en tant que période d’apprentissage et d’appréhension du monde. A partir des briques de construction du même nom, dont il redouble les possibilités imaginatives, il cherche à excéder la contrainte formelle inhérente à ce type de jeu en amenant la possibilité de la courbe. Comme dans d’autres occurrences de son travail (Rêverie sur faux-plafond, Pages), il s’ingénie à faire de l’enfance le lieu primordial des questionnements métaphysiques posés dans leur simplicité. Il s’agit, ici plus précisément de questions constitutives de l’acte créatif; la liberté et la contingence qui y sont liées. Ramon Russell


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JEAN ADRIEN ARZILIER          //////////////////////////////////////////////////////////////////////////




Vitrines, par sa dimension tautologique est une étude de cas : " L’espace vitrine et un univers à part, empire du volume et de l’optique, cet univers est un champ d’investigation motivant pour le plasticien phénoménologue. Ce projet est issu de réflexions sur le statut de la vitrine et les dispositions spécifiques des images qu’elle laisse transparaître. Il est premièrement tautologique et puise ses signifiants dans les profondeurs de la mise en abîme de cet espace scénographique. Pour se faire je m’emploie à ne jouer que de matériaux propre à susciter l’idée de vitrine ; à savoir des vitrines mobilières communes, des éclairages sommaires, les résultantes de transparences, volumes et reflets. Ma volonté est de ne donner à voir que les outils de présentation même. Aussi l'expérimentation physiquement appliquée de la redondance offre à l'oeil comme à l'esprit un univers insondable." »

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∞POSITION du 17/O6/11 27/O7/11 // MILONGA DEL ANGEL



JE SUIS SUPER ET JE FAIS LA JUSTICE




«Je suis super» par Christophe Blanc et Jean-François Oliver, né en 2005 sous la forme d’une micro bande dessinée publiée dans le fanzine Dispirates, mais la grosse aventure commence en 2008 avec les premiers dessins animés de SUPER dont Christophe Blanc assure le dessin et l’animation et Jean-François Oliver les musiques et les sons. «je suis SUPER» devient alors une web série divisée en 3 modules :
* la série : les aventures de SUPER format 1 minute
* les bonus : des films trés courts qui présentent chacun une spécificité du personnage.
* les films XXL: des films extra long totalement libres dans leur forme (histoires, expérimentations etc...).
Cette web série s’appuie sur un site internet : www.jesuissuper.fr réalisé par Loic Godin, et joue le jeu des plateformes web telles que dailymotion et facebook. Depuis 2009 la série «je suis SUPER» se développe aussi en expositions (diffusions de films, accrochage de dessins et d’affiches , installations multimémedias etc...) étalant son champs d’action de l’art contemporain à la bande dessinée en passant aussi par le commerce de proximité ; chaque exposition de SUPER s’accompagne d’ un SUPER-marché présentant les produits dérivés de SUPER : t-shirts, posters, décapsuleurs, badges, frisbee , disques 33T et DVD.
«je suis SUPER et je fais la justice»

∞POSITION du O5/O5/11 au O7/O6/11 // MILONGA DEL ANGEL



LES EDITIONS DU DERNIER CRI





LE DERNIER CRI
Il existe en France, à Marseille, dans un local de la Friche Belle de Mai, un extraordinaire phénomène d'ordre -et de désordre- esthétique très mal connu parce qu'il excède l'entendement artistique, parce qu'il fait voler en éclats les facultés de repérage visuel et tous les critères de reconnaissance en usage : c'est Le Dernier Cri, maison d'édition-atelier de sérigraphie dirigé par Pakito Bolino depuis de nombreuses années.
Le dernier Cri est le centre d'un réseau international "undergraphique" qui relie entre eux une centaine de dessinateurs de tous pays. Parmi ces créateurs plus ou moins reconnus, on trouve Blanquet, Pierre La Police (illustrateur à Libération), Fredox, Nuvish, Jonathan Rosen (qui réalise des clips pour les Résidents), Valium, Moolinex, Stu Mead etc. La liste est longue.
Ce qu'ils ont en commun, au delà de la diversité des styles et des sujets d'inspiration, c'est une espèce d'addiction au dessin, au papier, à la matière gravée, sérigraphiée, imprimée; c'est le plaisir du métier artisanal, l'amour du bel objet fabriqué, précieux, unique, et dont ils ont la certitude qu'il est indispensable; c'est une certaine liberté et une radicalité de comportement... et ce n'est pas, comme on pourrait le croire, la volonté de passer un message dans le genre socio-critique, de provoquer le regardeur en déballant toutes sortes de fantasmes...La preuve: c'est qu'ils oublient de signer parfois, c'est qu'ils se préoccupent assez peut de montrer, de vendre, de communiquer; c'est qu'ils se contrefichent de savoir si leur oeuvre possède valeur historique ou marchande. Et c'est ainsi que le Dernier Cri à publié depuis une vingtaine d'années une quantité folle de livres, d'affiches, de films inclassables, inqualifiables, inmontrables, introuvables...ou presque, comme pouvaient l'être certaines éditions surréalistes.
Sur la base d'un article rédigé par Pierre Souchaud dans Artension Juillet-Aôut 2004.
Le Dernier Cri est un éditeur underground Marseillais de livres sérigraphiés, spécialisé dans le graphisme , la bande dessinée, fondé en 1992 par Pakito Bolino et Caroline Sury. Le Dernier Cri propose aussi des films, des périodiques, des expositions, et divers tirés-à-part de luxe.
L'éditeur a publié et publie les travaux graphiques de nombreux auteurs de la bande dessinée alternative ou underground contemporaine tels Matthias Lehmann, Mike Diana, Fredox, Marcel Ruijters, Pakito Bolino, Caroline Sury, Henriette Valium, Ichiba Daisuke, Matti Hagelberg, Stu Mead, Blexbolex, Quentin Faucompré, Moolinex, Charles Bruns, Keiti Ota, Reinhard Scheibner, Frédéric Poincelet, Nuvish, Les Frères Guedin, Atack, Jonathon Rosen, Rémi, Kerozen, Laetitia Brochier...
www.lederniercri.org

VERNISSAGE O5/O5/11 18:OO

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FINISSAGE DE L'EXPOSITION DU DERNIER CRI
SIGNATURE DU LIVRE "LES LAPIDAIRES",   le O7/O6/11


Nous sommes heureux de vous présenter un nouvel ouvrage coédité par Le Dernier Cri & nunu éditions 
LES LAPIDAIRES est né d'un travail de collaboration entre Pierre-Guilhem et Baptiste Brunello, autour d'une série de dessins d'opérations chirurgicales.
Ce livre a été tiré à 600 exemplaires.
Couverture sérigraphiée, intérieur offset bichromie/trichromie 15cmx21cm. (12 € + frais de port)





∞POSITION du 23/O3/11 au 30/O4/11 // MILONGA DEL ANGEL




PATRICE LOUBON





BIO

Photographe et initiateur de projets artistique et culturel auprès de NEGPOS.  

L'historiette
Aimé et respecté de son vivant, le Père Jarlan, abattu par les militaires de Pinochet, fera l’objet après sa disparition de nombreux hommages populaires et notamment d’une riche production de broderies à sa mémoire, les arpillerasPatrice Loubon en découvre l'existence au cours d'un stage de photographie qu'il initie à Santigo du Chili auprès de personnes rencontrées lors d'une première aventure photographique latino-américaine. Les arpilleras ont connu sous le régime dictatorial un développement sans précédent et une production « massive ». Les chiliennes abordent des thématiques qui leur sont proches : disparitions de parents, d’amis, difficulté de survivre, problèmes du quotidien… Le photographe est alors fasciné par la relation que cet art entretient - indirectement - avec son médium et commence à murir un projet qui prendra racine dans une période particulière de la production des arpilleras, liée à la dictature (car aujourd'hui ces broderies sont produites à des fins touristiques). L’idée est de faire se confronter des images photographiques actuelles issues de la rue latino-américaine ( Santiago, Quito et Mexico) et ces oeuvres d'art populaires authentiques. Patrice Loubon soumet alors aux brodeuses de El Monte une sélection de ses photographies et le travail de recréation commence. Reproduire l’image photographique est un véritable défi, les œuvres se construisent avec patience et invention selon des processus tous singuliers. Si parfois photo et arpillera se renvoient le réel de l’une à l’autre comme dans un jeu des sept différences, certaines, plus interprétées, cherchent à transcender le document et le réalisme photographique jusqu'à intégrer plusieurs images en une, marquant ainsi la volonté de faire discours.
n.a
du 23/O3/11 au 30/O4/11 
Visites les mercredi et samedi de 15:OO à 18:OO
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Une première exposition de ce travail réalisé avec les brodeuses d’El Monte, a eu lieu du 28 octobre au 30 novembre 2008 dans le cadre du festival FOTOAMERICA au Centre culturel, l’Observatorio de Lastarria, Santiago du Chili. Cette seconde exposition est une première en France.
Patrice Loubon, accompagné des dames brodeuses d’El Monte, région métropolitaine de Santiago du Chili : Mirza Andrade, Malva Contreras, Natalia Daille, Mirta Gutierrez, Fernanda Jara, Maria Olivares, Eliana Ortubia, Iris Ramirez, Emilia Sepúlveda.

PLUS D'EXPOSITIONS...